Prostate

Oui, plus on avance en âge, plus la prostate aura tendance à grossir.
De la naissance à la puberté, le poids de la prostate augmente pour se stabiliser à l’âge adulte aux alentours de 15 g à 20 g, la taille d’une châtaigne. La littérature scientifique en a même recensé une qui pesait 500 g chez un homme de 94 ans [1] ! Sans conséquence visible pour ce monsieur, apparemment. Il s’était habitué à ce renflement, la prostate la plus grosse du monde...
Donc, avec l’âge, une prostate qui grossit, c’est normal.
Mais plus grosse est la prostate, plus la pression sur le canal de l’urètre qui part de la vessie sera constante. Et plus les envies pressantes deviennent urgentes.

Il faut le savoir, ce n’est pas grave, ce n’est pas un cancer qui se déclenche : on appelle cela hypertrophie bénigne de la prostate (HBP), on parle aussi d’hyperplasieadénomyomateuse de la prostate.
Ce n’est pas grave, certes, mais c’est franchement pénible.
Le quotidien s’en trouve réellement bouleversé. Vos nuits sont perturbées et je ne parle même pas des relations avec Madame. Vous voyez ce que je veux dire, n’est-ce pas ?
En réalité, à cette étape de notre vie, nous, les hommes, nous avons l’impression d’avoir perdu quelque chose, comme un changement profond dans notre masculinité.
Pourquoi ?
Je ne vous apprends rien : la prostate est une glande située à proximité de la vessie et qui a pour fonction principale de produire une partie du liquide séminale. Sans prostate, ce liquide coagulerait et ne pourrait pas s’évacuer facilement.
En outre, la prostate a besoin d’androgènes pour fonctionner. Les androgènes sont les hormones masculines dont la plus connue est la testostérone produite par les testicules.
Comment le sait-on ?
En 1960, le lien entre hormone testiculaire et prostate a été établi grâce aux eunuquesdu dernier Empereur de Chine.
L’histoire est absolument véridique : à la fin des années 1960, des chercheurs chinois ont retrouvé un groupe de 26 eunuques qui avaient tous été castrés pour servir le dernier empereur de Chine Pu-Yi, déposé en 1912.
Et voici l’étonnante découverte qui en résulta : alors qu’il s’agissait d’hommes adultes dotés théoriquement d’une prostate (mais sans testicules), 21 d’entre eux (sur 26) n’avaient pas de prostate et chez les 5 derniers cette glande était restée au stade embryonnaire, quasiment inexistante, notamment parce qu’ils n’avaient plus de testicules.
Ainsi fut établi le lien entre l’hormone sécrétée par les testicules et le développement de la prostate [2].
Or, si cette hormone est déréglée ou transformée par l’enzyme 5α-réductase, la prostate ne va plus s’auto-réguler comme elle le devrait.
La prostate est donc « utile » mais, paradoxalement, nous pourrions nous en passer assez facilement. C’est la raison pour laquelle il peut arriver que certains médecins « sur-diagnostiquent » des problèmes liés à la prostate et proposent son ablation pour résoudre les effets que nous venons d’évoquer….
Sauf que l’ablation ne résoudrait pas grand-chose à croire la Haute Autorité de Santé [3]!
Nos équipes de recherches se sont penchées sur les différentes plantes utilisées à travers le monde, dans chaque culture, pour vous offrir le meilleur.
Or c’est un problème universel. Et nous nous sommes aperçus qu’il était « abordé » par beaucoup de traditions.
Après avoir étudié les différentes réponses de ces traditions, nous sommes allés chercher le meilleur pour la prostate sur les cinq continents pour élaborer un complément alimentaire exceptionnel.
J’ajoute que non seulement ces ingrédients ont été éprouvés par des millénaires d’utilisation mais que la science contemporaine les a tous « validés » par la recherche, études à l’appui.
La poudre de maca vient d’une noix cultivée
sur les hauts plateaux andins, parfois à plus de 4 000 mètres d’altitude, sur un terroir bien spécifique à l’instar de ce qui se fait en France pour les Appellations d’Origine protégée (AOP). Celles que nous utilisons sont la maca rouge, la noire et la jaune.
Une fois broyée, elle donne une belle poudre dorée aux reflets rouges. Et c’est effectivement de l’or !

En faisant remonter le taux de testostérone [4], elle aide aussi à retrouver une libido normale. Et un retour à un taux normal de testostérone aura une influence directe sur la régulation de la taille de la prostate.
L’ortie, celle qui pique, que nous connaissons tous, est récoltée en Europe. Utilisée de tous temps pour ses vertus nutritives et vitalisantes, elle possède aussi de remarquables propriétés reminéralisantes, alcalinisantes (l’inverse d’acidifiant…) et même détox. Ici, nous utilisons les racines où nous récupérons les substances actives (dont le β-sitostérol que l’on prononce bétasitostérole) qui ont une action directe sur l’aromatase.
C’est l’aromatase, une enzyme, qui convertit la testostérone en œstrogènes. Or, l’excès d’œstrogènes exacerbe non seulement l’augmentation du volume de la prostate mais accroît également le risque d’une évolution vers un cancer prostatique. L’oestrogène est cette hormone féminine qui lorsque la prostate ne la régule plus pourrait à l’extrême donner des seins aux hommes. Il faut donc que l’aromatase soit au minimum régulée voir inhibée [5].
| Le palmier nain de Floride, comme son nom l’indique vient d’Amérique du Nord. Les américains l’appellent le Saw Palmeto qui se traduitpalmier scie. En effet, ce sont ces feuilles rigides et coupantes sur les bords, telle une scie, qui lui ont valu ce nom. | ![]() |
Nous avons gardé son nom usuel de palmier nain, qui reflète mieux la réalité parce qu’il n’a quasiment pas de tronc : ses baies poussent donc presque au niveau du sol. Les amérindiens de la tribu des séminoles utilisaient son fruit pour gérer les problèmes urinaires de leurs anciens. Pragmatiques, les européens ont à leur tour utilisé le fruit du palmier nain.
Or, des chercheurs se sont aperçus que l’association d’extraits de racine d’ortie et de graines de saw palmetto contribuait efficacement au confort urinaire. Ainsi, ce mélange a été étudié durant deux ans sur 257 hommes affectés d’hypertrophie de la prostate (= grosse prostate). Entre le début de l’étude et sa fin au bout de deux ans, il a été observé une diminution de 44% du volume d’urine résiduelle [6] chez les hommes ayant reçu le mélange ortie / palmier nain versus le groupe test qui a reçu le placebo.
Une autre plante entre dans la composition de notre complément alimentaire, c’estl’étonnant prunier d’Afrique. Utilisé depuis le XVIIIème siècle, c’est précisémentl’écorce du prunier d’Afrique pygeum africanum que nous utilisons séchée et réduite en poudre. Une méta-étude (une étude d’études…) datant de 2002 précisait que le prunier d’Afrique ou pygeum est plus efficace qu’un placebo pour soulager les symptômes urinaires lié à l’HBP [7].
Une dernière chose sur le zinc qui a un rôle essentiel pour l’organisme. En effet, le zinc est le constructeur cellulaire par excellence. Vecteur de fertilité – sa carence est une des causes connues de l’infertilité masculine - il est très présent dans la prostate. Undéficit en zinc induit une déconstruction cellulaire de la prostate donc son grossissement.
Il est aussi admis que le zinc contribue au maintien d’un taux normal de testostérone dans le sang. Une étude a prouvé qu’une supplémentation quotidienne en zinc (30 mg) par des hommes âgés bien portants mais légèrement déficients en zinc permettait de doubler leurs niveaux de testostérone en six mois.
L’idéal est de prendre du zinc sous sa forme citrate : il est alors parfaitement assimilé par l’organisme.
